Aujourd’hui, 26 janvier 2016 à 16 heures, Julien Fournié présentera sa nouvelle collection Couture pour la saison Printemps-Été 2016 sur le podium de l’Oratoire du Louvre à l’occasion de la Semaine de la Mode Haute Couture de Paris. Cette collection baptisée Premier Paradis est une évocation imaginaire du Jardin d’Eden par le créateur, mais aussi un clin d’oeil à l’adresse de l’atelier de couture de la maison Julien Fournié, située rue de Paradis à Paris.

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A propos de la collection Couture Premier Paradis :

« Le rythme apaisant des vagues sur une grève de sable blond cède à l’enchantement des
mélodies des films d’aventure composées par John Barry. Clou de girofle, ambre, vétiver
déploient leurs voluptés et annoncent des rivages tropicaux : Julien Fournié a transformé la
nef de l’Oratoire du Louvre en un vaisseau voguant sur les eaux d’un océan allégorique à
l’abordage d’un archipel imaginaire, paradisiaque et mystérieux.

L’élégance des habitantes de ces rivages s’y dessine d’abord dans la fraîcheur d’un imprimé
sur lin blanc : grandes fleurs tropicales aquarellées s’imposent dans une charmante petite
robe ajustée. Le pantalon cigarette ultra-fitté qui suit se porte avec une douce veste à
croisure drapée couleur chair de papaye pour entraîner la gamme de couleurs puisée dans
les roses vifs vers les orangés tendres. S’ensuivent toutes les couleurs des forêts tropicales
océaniques : du rose saturé des fruits du dragon au violet des mangoustans au ou aux verts
intenses des feuilles du philodendron, en passant par tous les tons francs des strelitzias, des
hibiscus ou les reflets des lagons.

La chevelure opulente, digne des plus troublantes héroïnes de films d’aventure anglo-saxons
des années 1960 et 1970, les femmes fatales du paradis Fournié invoquent la Jacklyn Smith
des « Drôles de Dames » ou la Jacqueline Bisset de « The Deep » tout en s’autorisant la toile
de jean, pourvu qu’elle soit taillée dans des découpes qui flattent la féminité. De même, la
basque amovible d’une redingote en jean, puis en brocart lagon, se pressionne aussi sur un
fourreau taillé dans le même crêpe fuchsia. Mais ce n’est pas ici la seule évocation du
tailleur dans le flou. A plusieurs reprises, le couturier crée un double pli à l’encolure et autour
du décolleté pour évoquer, comme en filigrane, le travail du tailleur dans ses grandes robes.

Les jacquards comme les broderies modernisent encore le propos en évoquant des
efflorescences asiatiques dans une vision fragmentée. Le traitement graphique des brochés
dans des alliances chromatiques saisissantes s’ennoblit de broderies tridimensionnelles aux
éclats métalliques coordonnés qui remplacent les bijoux du créateur. Fleurs et feuilles
d’oiseaux de paradis recréées en tissu ou en perles de verre mattes viennent çà et là
agrémenter les tenues. Jusqu’à la robe de mariée finale, volume taillé dans le même lin
imprimé d’orchidées que la robe de cocktail d’ouverture. Elle se porte avec un boléro
coordonné entièrement rebrodé de sequins transparents, pour un effet rafraichissant de
rosée, hérissé d’un essaim d’éclats de cristal.

On retient également :
– Pour l’allure : le large pantalon de « gaucho » violine à taille haute porté avec un
chemisier fluide couleur goyave
– Pour la légèreté : la jupe courte noire à ruchés et son top à broderie de feuille de
philodendron en intarsia.
– Pour l’opulence : deux robes entièrement recouvertes de dentelles rebrodées Sophie
Hallette. Le choc des couleurs de la première porte des accents africains, tandis que
la seconde fait exploser des feux d’artifice.
– Pour la silhouette : deux fourreaux s’enroulent autour du corps pour mettre en valeur
les courbes féminines par un jeu de 172 boutons qui bannissent les pinces.

Imprimés graphiques de forêt tropicale luxuriante, broderie d’yeux de félins sauront plaire à
celles qui favorisent les couleurs fortes dans une tonalité ultra-chic. Ils voyagent aussi bien sur
les 15 premiers looks de prêt-à-porter de luxe que dans les 17 robes de Couture.

Disponibles, dès le lendemain du défilé, en boutique pour les premiers, en salon pour les seconds, ils
créent un lien privilégié entre prêt-à-porter et Couture, mannequins et clientes, podium et boutiques. »

Cet article est également disponible en : Anglais

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